Dans son ouvrage 'The Public Interior as Idea and Project’, Mark Pimlott définit le réseau comme une connexion entre des objets disparates, comme des lignes implicites et explicites remontant aux toutes premières origines des établissements humains. Il peut être linéaire ou diffus, une séquence d’espaces impliquant des flux et des pauses, créant un continuum caractéristique du réseau. Les réseaux urbains ont été construits simultanément pour concilier à la fois des relations complexes et anticiper les conditions, les connexions et les extensions futures. Ils sont le résultat d’accords conclus au fil du temps, concrétisant des relations informelles.
Rendre agréable l’invivable. Investir et envahir les couches non appropriables, déplaisantes, voire oubliées du campus en une infrastructure de la rencontre. La maison associative fleurit dans les galeries, s’approprie le vide et offre aux étudiantexs le niveau souterrain pour devenir le laboratoire de l’oisiveté, de la flânerie et du repos. Le projet ne s’édifie pas, il s’infiltre et se faufile dans les interstices du campus, révélant la richesse des strates invisibles.