Le projet s’appuie sur le principe de la greffe : le bâtiment de mathématiques existant devient le porte-greffe, tandis que la surélévation agit comme un greffon venant s’y ancrer. Cette nouvelle entité peut alors poursuivre sa croissance en fusionnant avec la structure existante, dans une relation de continuité. La force du projet réside dans la simplicité de lecture du plan. Une diagonale traverse et structure l’ensemble de la surélévation, tout en s’ouvrant au Sud sur une série de terrasses. Véritable ligne directrice du projet, elle organise les circulations et génère de vastes espaces publics modulables. Ces espaces permettent de multiples usages et instaurent un dialogue permanent entre intérieur et extérieur.