Le hangar devient nappe, la communauté s’y tisse et la ville s’y infiltre. Ici, le partage devient à la fois principe spatial et condition d’existence. Sous terre, l’intime se replie dans une densité maîtrisée; en surface, tout s’ouvre et la grande diagonale déploie un terrain commun.
Elle devient l’infrastructure du lien et appelle, au-delà de ses habitant·e·x·s, toutes les personnes qui le souhaitent. Le plan libre offre des espaces qui s’entrelacent, évoluent et s’ouvrent aux usages imprévus, tandis que l’ambiguïté de la propriété tend la voie à des pratiques mouvantes, à des seuils négociables, à une appropriation progressive.
«Bienvenu·e·x·s, il reste des chaises» est la promesse d’un vivre-ensemble généreux, d’un lieu social offert, d’un partage infini.